Se réapproprier les infrastructures par le ludique.

Radeau

Se réapproprier les infrastructures par le ludique, c’est de que proposent les dernières créations du studio héhé et ce grâce à des véhicules originaux.
Au delà du potentiel d’animation et d’appropriation qu’apporte ce type d’interventions, elles ont avant tout la capacité de sortir des espaces du banal ou de l’oubli et de les rendre extraordinaires.

La plupart des villes sont remplies de rails abandonnés qui pourtant menaient à des endroits non accessibles par la route. Ces explorateurs urbains en y ont trouvé une fascination et un besoin de révéler ces infrastructures cachées. Seuls maîtres à bord de ces machines, on se sent privilégié de parcourir ces voies uniques!

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Le studio de design a donc inventé plusieurs véhicules pour glisser sur les rails de train, de tram ou de métro. L’un d’entre eux, métronome est une capsule transparente capable de transporter 3 voyageurs, lancé en 2012 à Paris. C’est le plus sérieux de la flotte puisque qu’il correspond à un besoin famlial pour un voyage urbain.

Les autres projets : Tapis Volant est un véhicule pour une personne, conçu pour le réseau de tram d’istambul.

Le Radeau de sauvetage, lui est un mélange entre le bateau à voile et un chariot, plus conceptuel mais plus amusant!

http://hehe.org.free.fr/hehe/index.html

 

Pour aller plus loin : 

Basurama

Basurama est un collectif se dédiant à la recherche, à la production et à la gestion culturelle depuis 2001. Son domaine d’étude et d’action est centré autour des processus productifs, de la génération de déchets que ceux-là entraînent et de ses possibilités créatives.

Né à l’École d’Architecture de Madrid, Basurama a progressivement évolué en adoptant des nouvelles formes depuis ses origines. Il prétend étudier des phénomènes inhérents à la production massive de déchets réels et virtuels dans la société de consommation, en fournissant de nouvelles perceptions génératrices de pensées et d’attitudes. Il détecte les interstices dans les processus de consommation qui, non seulement interrogent notre façon d’exploiter les ressources, mais aussi notre façon de penser, de travailler, de percevoir la réalité.
Basurama s’applique à trouver les résidus là où ils ne sont pas facilement décelables et à les étudier sous toutes leurs formes. Basurama s’est progressivement transformé en une entité pluridisciplinaire qui développe simultanément des activités diverses mais avec une approche commune : conférences, concerts, projections, concours et publications. Le but est aussi d’établir une plate-forme où entrent en contact, collaborent et travaillent ensemble, des acteurs du réseau social avec des savoirs-faire en principe éloignés mais des interêts communs. Basurama, dont le siège est à Madrid, a réalisé des projets à Bruxelles, San Sébastien, São Paulo, Linz, Caracas, Palma de Majorque, La Corée, Mexico, Saint Domingue, Buenos Aire et Lima.

http://basurama.org/fr/

 

basurama

 

Les thailandais, eux, investissent les voies ferrées pour y faire leur marché!

 

 

 

 

 

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